Il y a quelques années, je pouvais enchaîner trois expressos à 22h et m'endormir comme un bébé. Ces jours sont révolus.
Maintenant, si j'ose boire un café après 14h, je me retrouve à 3h du matin à fixer le plafond en repensant à cette remarque bizarre que j'ai faite à une soirée en 2019.
"Le café après midi, c'est le début de la fin." — Moi, à 30 ans, découvrant que mon corps a des limites.
Les 5 étapes du deuil du café tardif
- Le déni : "Non mais ça va, c'est juste un petit allongé."
- La colère : "C'est INJUSTE, j'ai que 30 ans !"
- Le marchandage : "Et si je prends un déca ?"
- La dépression : *regarde tristement sa tisane*
- L'acceptation : "Bon, la camomille c'est pas si mal..."
Ce que j'ai appris
En vrai, c'est peut-être pas plus mal. Mes soirées sont plus calmes, je lis plus, et je me suis découvert une passion inattendue pour les infusions fruits rouges.
Qui l'eut cru ? Pas moi en tout cas, quand je me moquais de ma mère et sa verveine.
Karma is a bitch. ☕→🍵
PS : Si tu as des recommandations de thés qui ne sont pas dégueu, je prends.